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Christine Lagarde quittera la BCE le 7 février 2027, neuf mois avant le terme de son mandat
La présidente de la Banque centrale européenne a annoncé jeudi son départ anticipé. La procédure de désignation de son successeur s'ouvre, et Emmanuel Macron pourra y prendre part avant la présidentielle.
Par la rédaction de Temps de France

Christine Lagarde a annoncé jeudi 29 octobre, dans une vidéo diffusée sur le réseau X, qu'elle quitterait la présidence de la Banque centrale européenne (BCE) le 7 février 2027, à l'issue d'une réunion du conseil des gouverneurs. Son mandat de huit ans, non renouvelable, devait normalement s'achever en octobre 2027 : elle part donc environ neuf mois plus tôt. Selon L'Express, reprise par Orange, elle dit quitter l'institution avec le sentiment du travail accompli.
Un départ sans motif officiel
Ni LCP ni L'Express ne rapportent de raison précise à ce départ anticipé. D'après L'Express, ses projets ne sont pas connus, et son nom circule parmi les successeurs possibles à la tête du Forum économique mondial. Cette piste n'est pas confirmée. Christine Lagarde dirigeait la BCE depuis 2019, après avoir présidé le Fonds monétaire international de 2011 à 2019.
La nomination du successeur lancée
Le président du Conseil européen, António Costa, a indiqué que la procédure de nomination était lancée dès jeudi. Selon L'Express, le président de la BCE est désigné par le Conseil européen, après avis du Parlement européen et du conseil des gouverneurs de la banque. Aucun nom n'est avancé à ce stade par les sources consultées. Emmanuel Macron, qui siège au Conseil européen, pourra participer à cette désignation avant l'élection présidentielle du printemps 2027, dont LCP rappelle les dates des 18 avril et 2 mai.
Une polémique immédiate en France
Le chef de l'État a salué sur X l'engagement européen de Christine Lagarde et son action au service de la stabilité de la zone euro, selon LCP. Dans l'opposition, le calendrier est contesté. Jean-Luc Mélenchon accuse Emmanuel Macron de vouloir « verrouiller la politique monétaire » pour que le macronisme lui survive, et affirme qu'il négocie le choix avec le chancelier allemand. Éric Coquerel, président LFI de la commission des Finances de l'Assemblée, estime que le président cherche à entraver ses successeurs. Du côté du Rassemblement national, Jean-Philippe Tanguy dénonce une « dérive illibérale » et rappelle les nominations de E. Moulin à la Banque de France et de A. de Montchalin à la Cour des comptes.
Ces accusations sont des positions politiques rapportées par LCP ; aucune des sources consultées ne fait état d'un accord déjà conclu sur le nom du prochain président de la BCE.
Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.