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Édouard Philippe refuse la primaire d'Attal et renvoie les décisions à février
Invité du journal de TF1 dimanche soir, le président d'Horizons a de nouveau écarté toute primaire de la droite et du centre. Il n'en prédit pas la tenue.
Par la rédaction du Gaulois

Édouard Philippe, maire du Havre et président d'Horizons, a déclaré dimanche 1er novembre sur TF1 qu'il ne participerait pas à une primaire de la droite et du centre, qu'il juge être « une primaire de la division et de la confusion », selon France Mag. D'après Sud Radio, il estime en outre que cette primaire n'aura pas lieu.
L'initiative d'Attal
Gabriel Attal avait lancé sur TF1 l'idée d'une « grande primaire des démocrates », destinée à éviter un second tour opposant le RN à LFI, rapporte Public Sénat, qui date son intervention du 29 octobre ; France Mag évoque pour sa part un mercredi. Selon Public Sénat, l'entourage d'Attal écartait Raphaël Glucksmann de ce périmètre, et l'équipe d'Édouard Philippe y voyait un « exercice de communication ». Sud Radio précise qu'Horizons avait déjà rejeté l'idée en milieu de semaine.
Ce que dit Philippe
Pour l'ancien Premier ministre, il faut « créer du commun » plutôt que « appuyer sur nos divisions », rapporte Sud Radio. Il laisse les autres candidats libres de se présenter au premier tour s'ils ont des choses à proposer. Selon France Mag, il oppose les continuateurs du macronisme, dont Gabriel Attal, aux responsables favorables à une forme d'union des droites, comme Bruno Retailleau et David Lisnard. Sur l'échéance de février, il prédit que « chacun prendra ses responsabilités » et dit qu'il en tirera les conséquences si les Français veulent « passer à autre chose », sans préciser lesquelles, d'après Sud Radio.
Retailleau et les autres
Le 30 octobre, la porte-parole de Bruno Retailleau, Laurence Garnier, jugeait que la question n'était « clairement pas à l'ordre du jour » tout en assurant qu'une primaire ne lui faisait pas peur, selon Public Sénat. Laurent Marcangeli (Horizons) avait qualifié l'initiative de « cafouilleuse ». Le même article relève que David Lisnard défend depuis deux ans le principe d'une primaire ouverte. Aucune des sources consultées ne précise si une autre forme de rassemblement est envisagée avant février.
Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.