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Manifestations du 31 octobre : 320 000 participants selon les autorités, un gendarme visé par un cocktail Molotov

La troisième journée de mobilisation a réuni moins de monde que la précédente selon le ministère de l'Intérieur, mais des violences ont éclaté à Paris et à Marseille. Les chiffres de participation divergent fortement selon les sources.

Par la rédaction du Gaulois

Manifestation à Paris (photo d'archives, 2020, sans lien avec la journée du 31 octobre 2026)
Photo : Paule Bodilis · CC BY 2.0 · Wikimedia Commons

Selon une dépêche de l'AFP, les autorités ont compté 320 000 manifestants en France le 31 octobre, dont 70 000 à Paris, contre 410 000 une semaine plus tôt. L'Intersyndicale de la jeunesse en revendique près de 500 000, dont 200 000 dans la capitale. Hors Paris, les syndicats annoncent 70 000 participants, contre 60 000 le 24 octobre.

Un gendarme visé à Paris

À l'arrivée du cortège parisien, Porte de Charenton (12e arrondissement), un « noyau dur de plusieurs centaines d'émeutiers » a pris pour cible les forces de l'ordre avec des projectiles, dont un cocktail Molotov, selon la préfecture de police citée par l'AFP. Sur les images de l'agence, l'équipement d'un gendarme mobile s'enflamme au niveau des jambes. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, indique que le gendarme est « simplement blessé léger » et n'a pas cessé le service ; il qualifie l'acte de tentative de meurtre. Au total, cinq policiers ou gendarmes ont été blessés à Paris, dont trois par des cocktails Molotov. Les dépêches consultées ne mentionnent aucune interpellation liée à cette attaque.

Échauffourées à Marseille

À Marseille, une manifestation non autorisée, après un parcours improvisé d'environ 10 000 personnes, a dégénéré en échauffourées. Des charges policières ont eu lieu en soirée et le maire, Benoît Payan, a appelé la population à se mettre en sécurité.

Interpellations et réactions

Le bilan provisoire arrêté à 21 heures fait état d'environ 565 interpellations sur le territoire, après 40 000 contrôles préventifs dont 15 000 dans l'agglomération parisienne. Une comparaison avec le 24 octobre, où l'AFP avait relevé 768 interpellations en fin de journée, reste délicate : les décomptes sont ensuite réactualisés, et Laurent Nuñez avait cité 1 435 interpellations pour le 24 octobre lors d'un entretien sur BFMTV rapporté par LCP. Le ministre juge les cortèges globalement bien déroulés, malgré une « violence inouïe » de groupes de casseurs qu'il attribue à l'ultragauche.

Marine Le Pen a demandé que les auteurs soient retrouvés et condamnés « avec la plus grande sévérité ». Bruno Retailleau a dénoncé une tentative de meurtre. Éric Ciotti a interrogé le gouvernement sur son refus de traiter les organisations d'extrême gauche comme des organisations terroristes. Une nouvelle journée de grève et de manifestations de l'intersyndicale est prévue le 5 novembre.

Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.