Jeudi 29 octobre 2026 · N° 13
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Macron face à HugoDécrypte : « pas assez rapide », Parcoursup défendu, le racisme au cœur de l'entretien

Dans un entretien diffusé jeudi sur la chaîne HugoDécrypte, Emmanuel Macron a reconnu une réponse tardive à la colère lycéenne, défendu Parcoursup et dénoncé une « désinhibition » du racisme après l'attentat de Trappes.

Par la rédaction de Temps de France

Façade du palais de l'Élysée côté jardin (photo d'illustration)
Photo : Leurent.t · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons

Emmanuel Macron s'est exprimé jeudi 29 octobre dans un long entretien mené par Hugo Travers pour la chaîne HugoDécrypte, deux jours après les annonces du gouvernement destinées à apaiser la mobilisation des lycéens et des étudiants. Il a appelé à une reprise des cours « dans le calme » à la rentrée du lundi 2 novembre.

Une réponse jugée trop lente

Selon le compte rendu du site France Mag, le chef de l'État a admis que « collectivement », l'exécutif n'avait pas été assez rapide dans sa réponse. D'après un autre compte rendu publié par le blog de Stéphane Larue, il a décrit un « défaut d'anticipation » avant les manifestations du 17 octobre : les services de renseignement auraient attendu environ 250 000 manifestants, il y en aurait eu environ 500 000. Ce chiffre ne figure que dans cette seconde source et n'a pas pu être recoupé.

Interrogé sur une éventuelle coupure des réseaux sociaux lors des rassemblements, Emmanuel Macron n'a pas confirmé directement une demande venue de Matignon. Il a reconnu qu'il y avait eu des « discussions », sans en dire davantage.

Parcoursup défendu, pas de droit universel à l'université

Sur Parcoursup, que le gouvernement a annoncé vouloir remplacer en 2028, le président a pourtant défendu le système actuel, jugé « bien meilleur » que ce qui existait avant, tout en promettant davantage de transparence sur les critères de sélection. Il a rejeté l'idée d'un droit universel à l'université, estimant qu'elle n'était « pas souhaitable ».

Sur le pouvoir d'achat, il n'a annoncé aucune hausse supplémentaire du Smic et renvoyé la question au Premier ministre, Sébastien Lecornu. Il a invité les branches professionnelles dont certaines grilles restent sous le Smic à rouvrir les négociations. Sur les carburants, il a mis en avant un plafond de prix négocié avec TotalEnergies et écarté un plafonnement administratif ou une baisse générale des taxes.

Racisme : des cibles qui font débat

Après l'attentat de Trappes, Emmanuel Macron a dénoncé une « désinhibition du racisme » et de l'antisémitisme. Le titre de l'article du Monde le présente comme visant le Rassemblement national et La France insoumise. Les comptes rendus consultés par la rédaction divergent toutefois : l'un n'indique aucune citation précise sur ces deux partis, l'autre rapporte qu'il a mis en cause des mouvements d'extrême droite. Ses propos exacts restent donc à vérifier dans l'entretien intégral.

Il a par ailleurs qualifié de « pas sérieux » un article de Mediapart évoquant des instructions des services de renseignement visant La France insoumise, et promis « aucune violence, aucune faiblesse », quel que soit le camp concerné.

Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.