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Édouard Philippe poursuit son « grand tour » et maintient son refus de la primaire

En déplacement à La Ciotat samedi 7 novembre, Édouard Philippe a répété son refus d'une primaire à droite et au centre, que réclament Bruno Retailleau, Gabriel Attal et David Lisnard. Il renvoie la décision de se maintenir ou non à février.

Par la rédaction de La France

Le vieux port de La Ciotat (photo d'illustration, 2016)
Photo : Jeanne Menjoulet from Paris, France · CC BY 2.0 · Wikimedia Commons

Édouard Philippe, candidat déclaré à la présidentielle, a tenu samedi 7 novembre une réunion à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) devant « quelque 300 personnes », selon Entrevue. Ce déplacement s'inscrit dans un « grand tour » des régions, avec des étapes à Salon-de-Provence, Aix-en-Provence, Marseille, Arles et Saint-Raphaël, puis Chartres lundi 9 novembre ; Toulouse et la métropole lyonnaise suivront dans les prochaines semaines. Les réunions se tiennent dans des salles modestes et laissent une large place aux questions du public.

« Laissons la campagne prospérer »

Interrogé sur la primaire, l'ancien Premier ministre a répondu : « Laissons la campagne prospérer ». Selon Entrevue, il refuse aussi de participer aux débats télévisés proposés entre candidats. Il affirme pouvoir décider en février de ne pas se maintenir s'il n'a « aucune possibilité » de se qualifier au second tour, et dit souhaiter que les autres candidats prennent le même engagement.

La pression des concurrents

Le 1er novembre sur TF1, Édouard Philippe avait déjà affirmé que la primaire n'aurait pas lieu et qualifié la proposition de Gabriel Attal de « primaire de la division », rapporte l'AFP via Orange. Le lendemain, Gabriel Attal a jugé la primaire « inéluctable ». Le 3 novembre sur BFMTV, Bruno Retailleau a estimé qu'il faudrait « sans doute » une primaire « en début d'année » et que, si les sondages restaient ce qu'ils sont, « on n'y coupera pas ». Il a fixé deux conditions : pas plus de quatre participants et pas de Raphaël Glucksmann, car « l'on ne va pas faire du en-même-temps », selon l'AFP.

Retailleau propose en attendant trois « grands débats » sur le pouvoir d'achat, le régalien et l'écologie. David Lisnard, à l'origine de l'appel lancé au printemps selon 20 Minutes, défend lui aussi une consultation commune, mais les organisateurs potentiels divergent sur ses modalités, d'après Entrevue. Aucune date ni règle de primaire n'est arrêtée à ce stade.

Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.