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Incendie de la mairie de Limoges : un deuxième homme interpellé, la qualification pénale du premier s'alourdit
Cinq jours après l'incendie de l'hôtel de ville, survenu en marge de la mobilisation du 17 octobre, un second homme a été interpellé dans la Creuse. Les deux hommes sont présumés innocents.
Par la rédaction de Temps de France

L'enquête sur l'incendie de l'hôtel de ville de Limoges franchit une étape. Un homme de 66 ans a été interpellé jeudi 22 octobre au matin en Creuse, avec l'appui du Raid, selon la procureure de Limoges, Émilie Abrantes, citée par Orange (6Médias). Il est placé en garde à vue pour dégradation en bande organisée par un moyen dangereux pour les personnes, d'après Le Matin et Yahoo Actualités. Les personnes mises en cause sont présumées innocentes.
Les faits du 17 octobre
Selon Orange, des individus cagoulés sont entrés vers 17 h 45 dans l'hôtel de ville, bâtiment du XIXe siècle classé monument historique, et y ont mis le feu en marge d'une mobilisation contre la vie chère ; le campanile de 43 mètres s'est effondré, précise cette source. Le Matin indique que l'édifice a été en grande partie détruit.
Un premier suspect, des qualifications revues
Un premier homme, âgé de 34 ans, avait été interpellé mardi 20 octobre en Haute-Vienne après trois jours d'investigations, selon Orange. Les médias le décrivent comme lié à la mouvance d'ultragauche ; Yahoo Actualités ajoute qu'il avait déjà été condamné pour violences envers des dépositaires de l'autorité publique. Sa garde à vue a été prolongée de 48 heures.
Le parquet a fait évoluer les qualifications le concernant : il est désormais poursuivi pour tentative de meurtre sur personne dépositaire de l'autorité publique, selon Orange, en raison de la présence de policiers dans le bâtiment lors de l'incendie. Le Matin précise que l'enquête s'est élargie après l'analyse de cartographies et de chronologies, d'images de drones et l'audition de 13 policiers municipaux présents.
Colère et attentes de l'État
Le maire, Guillaume Guérin (LR), a dit ressentir une « colère froide », selon Yahoo Actualités. Il reproche à l'État de ne pas avoir protégé la ville, réclame que celui-ci finance intégralement la reconstruction et demande des sanctions exemplaires. Le Matin rapporte qu'il avait désigné dès dimanche l'ultragauche et évoqué le plateau de Millevaches.
Orange indique que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, doit se rendre à Limoges vendredi 23 octobre pour constater les dégâts ; les autres sources consultées ne mentionnent pas cette visite. Les habitants, eux, restent sous le choc, relève Yahoo Actualités : des fleurs ont été déposées au pied de la mairie.
Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.