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Après le 17 octobre, Lecornu reçoit les syndicats mercredi et les partis jeudi

Le Premier ministre ouvre deux jours de consultations à Matignon après les violences du week-end. Écrit avant la rencontre avec les syndicats, cet article n'en connaît pas l'issue.

Par la rédaction de Temps de France

Façade de l'hôtel de Matignon, résidence du Premier ministre à Paris (photo d'archives, 2017)
Photo : ScareCriterion12 · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons

Sébastien Lecornu reçoit mercredi 21 octobre au matin les cinq confédérations syndicales représentatives (CFDT, CGT, FO, CFTC et CFE-CGC), en présence du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, selon une dépêche de l'AFP diffusée par Sud Radio. Les organisations de jeunesse n'ont pas été conviées. Les partis politiques sont attendus jeudi 22 octobre. Le présent article a été rédigé avant la rencontre avec les syndicats ; ses résultats ne sont donc pas connus.

Un ordre du jour centré sur la sécurité

D'après l'AFP, la réunion avec les syndicats doit porter sur la sécurité dans la rue, sur la manière de protéger le droit de manifester de ceux qui le dévoient, et sur les réponses aux demandes des lycéens (horaires, remplacements, rénovation des bâtiments, Parcoursup). Dans une lettre aux syndicats, le Premier ministre évoque « l'indispensable liberté de manifester », que « certains essaient de dévoyer ». Il promet de premières annonces pour les élèves au début de la semaine prochaine, qui seraient débattues au Parlement pendant l'examen du budget.

Les syndicats arrivent avec leurs propres attentes. Toujours selon l'AFP, la CFDT condamne les violences mais juge urgent de traiter le pouvoir d'achat ; elle refuse que les échanges se limitent à l'organisation de la mobilisation du 5 novembre. La CGT regrette l'absence des organisations étudiantes. La CFTC affirme que ses cortèges évitent les infiltrations, tout en reconnaissant qu'elle ne peut pas contrôler les casseurs dans les rues voisines.

Jeudi, les partis, dans un climat tendu

Pour la réunion des partis, Sébastien Lecornu a écrit mardi 20 octobre que « aucun désaccord, aucune colère, aucune ambition politique ne peut justifier le recours à la violence », et il a inscrit « la sécurité de la campagne présidentielle » à l'ordre du jour, rapportent l'AFP et 20 Minutes.

Jean-Luc Mélenchon a annoncé que La France insoumise s'y rendrait et qu'elle allait « pourrir la réunion », selon les mêmes sources. Marine Le Pen et Jordan Bardella se feront représenter ; ce dernier a comparé la rencontre à un « conseil de classe » et estimé que La France insoumise « nourrit la violence ». Marine Tondelier sera présente et reproche à la lettre de ne rien dire de la sortie de la crise sociale. Le Premier ministre a par ailleurs dit ne pas chercher à interdire La France insoumise mais vouloir la combattre dans les urnes, d'après BFMTV.

Ce qui reste à établir

La participation des Républicains n'est pas précisée dans les sources consultées, pas plus que la composition de la délégation insoumise. Les nouvelles manifestations annoncées pour le week-end, à l'appel de collectifs de gilets jaunes et d'étudiants, ainsi que la mobilisation syndicale du 5 novembre, diront si ces consultations suffisent à apaiser la situation.

Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.