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Après le 17 octobre : Lecornu reçoit les syndicats mercredi, le RN n'ira pas à la réunion des chefs de parti

Chargé par Emmanuel Macron de réunir partis, syndicats et élus après les violences du 17 octobre, le Premier ministre convie les organisations syndicales à Matignon mercredi matin. Les maires, eux, réclament toujours d'être reçus.

Par la rédaction de Temps de France

L'hôtel de Matignon, résidence du Premier ministre, à Paris (photo d'archives, 2017).
Photo : ScareCriterion12 · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons

Le Premier ministre Sébastien Lecornu recevra les syndicats à Matignon mercredi 21 octobre au matin, selon l'AFP, qui dit avoir eu confirmation lundi auprès de plusieurs organisations. Cette réunion fait suite à l'allocution télévisée d'Emmanuel Macron dimanche soir, dans laquelle le chef de l'État a annoncé que le Premier ministre réunirait « prochainement partis politiques, syndicats, collectivités et parlementaires », après les violences survenues samedi en marge des manifestations contre la vie chère.

Le RN enverra un vice-président

Côté partis, le Rassemblement national a déjà fait savoir que ni Jordan Bardella ni Marine Le Pen ne participeraient à la réunion des chefs de parti. Le parti serait « très certainement représenté par l'un de ses vice-présidents », a indiqué son président, cité par l'AFP. La date de cette réunion des partis n'est pas connue à l'heure où nous écrivons.

Du côté syndical, le climat est tendu : la CGT a dénoncé lundi la « stratégie du chaos » du gouvernement et appelé à poursuivre la mobilisation, toujours selon l'AFP. Une nouvelle journée, présentée comme un « acte II » par les gilets jaunes, est annoncée pour le 24 octobre. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a présenté sa démission, que le président de la République a refusée.

Un bilan en hausse

Le bilan de la journée de samedi, tel que le rapporte l'AFP d'après les autorités, s'est alourdi par rapport aux premiers chiffres : près de 2 400 personnes interpellées et près de 1 000 membres des forces de l'ordre blessés. Ces chiffres sont nettement supérieurs à ceux communiqués dimanche, et ils pourraient encore évoluer.

Les maires veulent être reçus

L'Association des maires de France (AMF), dans une déclaration publiée dimanche 18 octobre, estime que les violences étaient préméditées et demande que le Premier ministre réponde aux demandes de rencontre formulées par les maires. Elle réclame aussi une révision de la doctrine d'intervention des forces de l'ordre, davantage de moyens sur le terrain et une meilleure exploitation du renseignement pour empêcher l'infiltration des cortèges. L'AMF cite parmi les villes touchées Limoges, Marseille, Paris, Bordeaux, Lyon, Grenoble, Lille, Nantes, Calais et Avignon.

À droite, le secrétaire général des Républicains Othman Nasrou a jugé sur Europe 1 et CNews que ces émeutes sont le résultat d'un « manque de courage politique ». « Quand la main de l'État tremble, certains se sentent impunis », a-t-il déclaré. Cet article est écrit avant la réunion de mercredi, dont le contenu et les suites ne sont pas connus.

Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.