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Conférence sociale de lundi : le Smic et la barre des 1 500 euros nets au cœur des attentes
Syndicats et patronat sont attendus lundi 9 novembre à Matignon. Le ministre du Travail dit vouloir « franchir la barre » des 1 500 euros nets pour le Smic, mais assure que rien n'est acquis. Article rédigé avant la conférence : son issue n'est pas connue.
Par la rédaction de La France

Cet article est écrit le samedi 7 novembre, avant la conférence sociale : ses conclusions ne sont pas connues à l'heure de la rédaction.
Une conférence convoquée au lendemain de la mobilisation
Après la journée de mobilisation du 5 novembre, Matignon a annoncé, selon LCP, une conférence réunissant les organisations représentatives des salariés et des employeurs, lundi 9 novembre, pour répondre aux questions de pouvoir d'achat et de salaires. Toujours d'après LCP, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a été chargé de finaliser les concertations d'ici dimanche, tandis que David Amiel poursuit les échanges avec la fonction publique.
Les chiffres de la mobilisation restent contestés : 575 000 manifestants selon le ministère de l'Intérieur (relayé par Entrevue), contre 1,6 million selon la CGT.
Smic : un coup de pouce envisagé, mais pas acquis
Invité de TF1 vendredi, Jean-Pierre Farandou a dit vouloir « franchir la barre » des 1 500 euros nets, alors que le Smic atteint aujourd'hui 1 477 euros, selon LCP. Il refuse toutefois de parler d'objectif chiffré et répète que rien n'est acquis à ce stade. Selon LCP, un décret serait prêt pour inciter les branches à relever leurs minima, et le ministre se dit prêt à discuter d'un ajustement du coût du travail avec le patronat.
D'après 6Médias et L'Express, repris par Orange, la piste étudiée serait un coup de pouce de 0,5 % ou 0,6 %, dès décembre au lieu de janvier, en plus de la revalorisation mécanique estimée entre 0,8 % et 1 %. Ces montants et ce calendrier ne sont pas confirmés officiellement dans les sources consultées.
Des positions éloignées
Côté syndical, la CFDT réclame 100 euros nets de plus par mois pour le Smic ; la CGT demande 10 %, soit environ 150 euros nets selon Orange. La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, juge que la France est devenue « un pays de bas salaires » (LCP).
Côté employeurs, l'U2P, par la voix de Michel Picon, avait qualifié une telle hausse de « catastrophe » sur RTL le 27 octobre (LCP). Selon Europe 1, le Medef dénonce une contradiction entre la demande d'augmentations et l'alourdissement des charges des entreprises. Le 23 octobre, Previssima rapportait que le Medef chiffrait à 11,5 milliards d'euros les surcoûts possibles pour les employeurs liés au budget de la Sécurité sociale 2027. La position de la CPME n'apparaît pas dans les sources consultées.
Budget contraint et suite du mouvement
Europe 1 souligne que toute hausse pour les fonctionnaires devra être financée, et Entrevue évoque un compromis compliqué par un contexte budgétaire contraint. L'intersyndicale doit se réunir après la réunion de Matignon pour décider des suites : aucune date commune n'est arrêtée à ce stade, précise Entrevue.
Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.