Samedi 24 octobre 2026 · N° 8
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Tirs à Trappes et La Verrière : le parquet antiterroriste saisi, le mobile en question

Un homme a tiré sur des passants vendredi matin dans les Yvelines, faisant un mort et plusieurs blessés. Le parquet national antiterroriste enquête ; le chef de l'État parle d'un acte raciste.

Par la rédaction de Temps de France

L'hôtel de ville de Trappes (photo d'archives, sans lien avec les faits).
Photo : Henrysalome · CC BY-SA 3.0 · Wikimedia Commons

Vendredi 23 octobre, vers 10 h 30, un homme a ouvert le feu depuis sa voiture à Trappes puis à La Verrière (Yvelines), selon Blick et 20 minutes (édition suisse). D'après une source policière citée par ce dernier média, il a tiré en rafales ; des impacts ont été relevés notamment sur un centre de santé, des véhicules et une aire de jeux.

Un bilan qui a évolué

Les premiers comptes rendus faisaient état d'un mort et de quatre blessés, dont une fillette de 12 ans, atteinte de plusieurs balles et dont l'état a été décrit comme stabilisé par le maire de La Verrière. Des publications ultérieures, notamment de RFI et du Monde, évoquent un mort et cinq blessés. Les sources consultées ne permettent pas de trancher définitivement ce décompte. Le suspect a été interpellé peu après à Coignières et placé en garde à vue ; il n'est pas nommé ici.

L'enquête et la question du mobile

Le Parquet national antiterroriste s'est saisi. Selon 20 minutes, il a ouvert une enquête pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance aggravante d'un acte commis en raison de la race, de l'ethnie, de la nation ou de la religion réelles ou supposées des victimes. Blick indique que les investigations portent aussi sur la détention d'une arme de catégorie A et sur une association de malfaiteurs terroriste.

D'après l'AFP, citée par Blick, le suspect est soupçonné d'avoir visé des personnes issues de l'immigration. Le maire de Trappes, Ali Rabeh, a toutefois dit refuser tout constat définitif sur le mobile : sur BFMTV, il a décrit un tireur qui « tirait au hasard » et voulait « faire un carnage ». Il a salué le fait qu'on n'ait pas eu davantage de victimes. Une cellule d'aide psychologique a été mise en place.

Les réactions

Emmanuel Macron a qualifié l'attaque de terroriste et de raciste, et affirmé que la Nation se tenait aux côtés des victimes et des habitants. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a parlé de faits « très graves ». Selon RFI, la gauche a de son côté dénoncé un climat de racisme décomplexé, tandis que le chef de l'État cherchait à rassembler plutôt qu'à diviser.

Les motivations exactes du suspect ne sont pas établies à ce stade : seule l'enquête, menée sous l'autorité du parquet antiterroriste, pourra les déterminer.

Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.