Jeudi 22 octobre 2026
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Samedi 24 octobre : un dispositif de sécurité renforcé pour l'« acte II » des gilets jaunes

Le gouvernement prépare une mobilisation policière plus lourde que celle du 17 octobre, avec militaires de Sentinelle, unités d'élite et possibles interdictions de manifester. Article rédigé avant la journée de samedi, dont le bilan n'est pas connu.

Par la rédaction de Temps de France

photo d'archives (2013) : militaires en patrouille à Paris
Photo : Kevin.B · CC BY-SA 3.0 · Wikimedia Commons

Après les violences et pillages du 17 octobre, l'exécutif veut éviter qu'ils se reproduisent samedi 24 octobre, jour de l'« acte II » de la mobilisation sur le coût de la vie. Cet article est écrit avant l'événement : on ignore encore comment il se déroulera.

Un dispositif renforcé

Selon Sud Radio, les forces engagées doivent dépasser les 60 000 policiers et gendarmes mobilisés le 17 octobre, avec le recours aux brigades anticriminalité et aux compagnies de sécurisation et d'intervention. Le chiffre définitif n'est pas connu. D'après L'Express, repris par Orange, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, veut « aller au-delà » du 17 octobre et promet : « Nous serons au rendez-vous ». Le RAID, le GIGN et la BRI pourront être engagés, avec hélicoptères, blindés Centaure et engins lanceurs d'eau.

Les militaires de l'opération Sentinelle seront déployés pour des missions de sécurisation statique, afin de libérer policiers et gendarmes. La dispersion des rassemblements reste confiée aux forces de sécurité intérieure, précise Sud Radio.

Des manifestations pouvant être interdites

Le gouvernement n'exclut pas d'interdire des cortèges. Le ministre délégué Jean-Didier Berger a déclaré : « Nous n'excluons pas d'interdire ces manifestations de samedi ». Selon Sud Radio, les préfets sont invités à prendre des arrêtés si le dialogue avec les organisateurs ne garantit pas la sécurité ; des arrêtés anti-regroupement pourraient aussi protéger les lieux visés le 17 octobre. Le renseignement doit être renforcé pour estimer le nombre de participants, notamment les plus radicaux.

Une coordination de gilets jaunes a déposé une déclaration pour manifester samedi à Paris, au départ de la Bastille, d'après macommune.info. Des couvre-feux ont par ailleurs été instaurés à Marseille et à Toulouse.

Un aveu sur le 17 octobre

Sébastien Lecornu a reconnu que le dispositif du 17 octobre était « trop statique et pas assez mobile », rapporte Sud Radio. Emmanuel Macron, depuis Doha, a affirmé : « Nous ne céderons rien » et jugé qu'un état d'urgence n'était pas nécessaire, selon Orange. Il réunit jeudi matin les services de renseignement sur les défaillances du 17 octobre.

Texte rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous, sans reprise de leurs textes. Les faits sont à vérifier auprès de ces sources ; signalez-nous toute erreur.